Comment mieux aider et informer les visiteurs étrangers de la Triennale de Setouchi ?


 

Meon quittant le Sunport

 

Tout est dans le titre ou presque…

Bon, quelques explications quand même.

Aujourd’hui, j’ai eu une réunion des plus intéressantes avec le chargé des relations publiques internationales du comité organisateur de la Triennale de Setouchi (en gros… il s’occupe aussi de pas mal des trucs qui se passent sur le net : site officiel, médias sociaux, etc.)

Il était question essentiellement de comment mieux accueillir et mieux informer les visiteurs étrangers de la Triennale. Leurs besoins, leurs problèmes, leurs envies ne sont pas toujours les mêmes que ceux des visiteurs japonais, et donc nous avons discuté de tout cela.

Avant d’aller plus loin, un chiffre. Le festival commence enfin à devenir international (n’oublions pas que son nom en japonais – et son nom original – c’est Festival International d’Art de Setouchi – mais jusqu’à récemment, c’était pas trop ça). Si en 2010 le pourcentage de visiteurs étrangers tournait aux alentours des 1%, pour la session de printemps de cette année, nous tournons autour de 10%, ce pourcentage devrait encore grossir cet été. Ces 10% se divisent eux-mêmes plus ou moins de la sorte : 5% Chinois (Taïwan et Hong Kong, pas vraiment la Chine populaire), 1% Coréens et le reste pour le reste du monde. Donc les Occidentaux restent encore très minoritaires.

Le but étant de faire monter ces chiffres bien évidemment. C’est d’ailleurs un des challenges principaux des organisateurs du festival en ce moment. Comment le rendre plus populaire et plus célèbre, surtout à l’étranger, mais sans toutefois le dénaturer ?

Nous avons parlé de tout cela et un peu plus pendant trois heures, me retrouvant propulsé consultant non-officiel et bénévole sur le sujet.

Si j’ai mes propres idées sur la chose ainsi que pas mal d’expérience(s) et quelques retours à travers mes diverses correspondances avec des visiteurs ou visiteurs potentiels, plus on a d’informations concrètes, mieux c’est.

Et c’est là que vous, fidèles lecteurs (et moins fidèles lecteurs arrivés peut-être ici par hasard – si c’est le cas, devenir un fidèle lecteur est très facile, il vous suffit de vous abonner au blog), entrez en piste.

Si vous avez déjà visité la Triennale dans le passé (que ce soit en 2010, 2013, 2016), voire tout simplement que vous soyez déjà venus dans les îles, même hors de période festivalière.

Ou peut-être n’êtes-vous pas encore venus, mais vous y réfléchissez, voire préparez votre future visite cet été, ou cet automne.

Ou tout simplement vous aimeriez bien venir un jour…

Bref, si vous lisez ces lignes et avez un avis sur la question, celui-ci m’intéresse.

La question ? Quelle est elle ?

Un peut tout ce qui a été mentionné au-dessus : quelles ont été vos difficultés lors de votre visite ou recherche d’information ? Quelles choses et informations aimeriez-vous trouver sur place ? Quelles sont les choses que vous avez trouvé et pensez être inutile ?

En gros, je veux votre feedback lié à votre expérience, votre préparation, ou tout simplement vos envies, vos inquiétudes liées à une visite passée, future ou éventuelle de la Triennale de Setouchi.

Allez-y, lâchez-vous dans les commentaires. 🙂

 

Mise à jour :

Voici la synthèse des premiers commentaires, et de mes réponses à ceux-ci. Je mettrai de nouveau à jour si nécessaire.

 

  • Manque d’informations en anglais sur place : C’est une chose dont le comité organisateur est bien entendu totalement conscient, et sur laquelle il travaille autant que possible, et ce depuis le début. Si vous n’êtes venus qu’une fois, vous ne vous en êtes peut-être pas rendu compte, mais chaque année, il y a toujours un peu plus d’anglais sur les lieux de la Triennale. Pour vous donner une idée, lors de ma première venue à Takamatsu, en 2009, il n’y avait presque rien d’indiqué en anglais au Sunport. Aujourd’hui, il faut le faire exprès pour ne pas s’y retrouver. Sur les îles, les choses vont parfois un peu plus lentement. Mais c’est le rythme insulaire. 😉 Toutefois, ne vous attendez jamais à trouver des parcours guidés et ce genre de choses, cela va à l’encontre de la philosophie de la Triennale dont le but est autant de vous faire découvrir les îles, leur culture, leur beauté, que les œuvres d’art qu’elles hébergent.

 

  • Plus de concertations entre les différents bus, trains, bateaux, etc. : Honnêtement, je trouve que les choses sont plutôt bien faites. Les bus ont tendance à partir des ports en fonction de l’arrivée des bateaux. Pour faire correspondre les bateaux et les trains, ça ne me semble pas très réaliste. Faire correspondre quel bateau avec quel train ? Et puis chaque moyen de transport est lié à des contingences qui leur sont propres : vitesse de chacun, emplacements disponibles ou pas sur les quais, correspondances dans le cas des trains, etc). Et puis surtout, ça dépasse de loin le cadre de ce que le comité pourrait faire pour faciliter le séjour des étrangers. 😉

 

  • Le guide n’existe qu’en japonais : oui je sais… J’ai toujours trouvé ça très… bizarre… La bonne nouvelle c’est qu’il va enfin y en avoir un en anglais qui sort à la fin de ce mois-ci !!! Par contre, j’ai entendu dire qu’il est très perfectible, les traducteurs n’étant pas des locaux, n’ayant probablement jamais mis les pieds à la Triennale et traduisant un peu en aveugle parfois. Mais la bonne nouvelle (il faudra être patient) c’est que des locaux (dont votre serviteur) vont être chargés de l’améliorer pour dans trois ans. 🙂

 

  • Il est très difficile de trouver des endroits où dormir, surtout sur les îles : cela est je pense la chose la plus difficile pour les étrangers, le comité réfléchit à comment faciliter les choses. Mais cela demande la collaboration de beaucoup de personnes différentes (organisation de la triennale, chambre de commerce, divers hôteliers, etc) ne vous attendez pas à ce que cela aille rapidement.

 

  • Faire plus de publicité à l’étranger : c’est effectivement quelque chose que je vais transmettre. Je ne sais pas exactement la quantité de publicité disponible sur la Triennale à l’étranger, mais je crois aussi comprendre que l’organisation compte beaucoup sur le bouche à oreille. Même s’ils souhaitent plus de visiteurs, il est hors de question de faire de la région une destination de tourisme de masse, cela tuerait les îles. Pour rappel, le but de la Triennale de Setouchi n’est pas d’attirer tous les visiteurs étrangers venant au Japon, mais de faire découvrir la région dans le but de la préserver et de la sauver de la dépopulation qui la touche. L’art est presque un “hameçon” dans l’histoire, pas une finalité.

 

Voila pour l’instant. Si vous avez rencontré d’autres problèmes, si vous avez d’autres suggestions, n’hésitez pas (n’oubliez pas que cela doit rester dans le cadre de “problèmes spécifiques aux visiteurs étrangers.” 🙂

 

 


A propos de David Billa

David vient du Sud-Ouest de la France. Après quelques années passées aux États Unis et quelques autres à Paris, c'est aux abords de la Mer Intérieure de Seto qu'il s'est finalement posé. Subjugué par la beauté de cette région malheureusement si méconnue, il a créé ce blog pour vous la faire découvrir.


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20 commentaires sur “Comment mieux aider et informer les visiteurs étrangers de la Triennale de Setouchi ?

  • Kaeru

    Pffff j’ai tellement de truc à trier et à raconter… Je vais tâcher de mettre cette question dans un coin de mon crâne et de te faire une liste ^^.

  • Murasaki

    Je ne suis jamais allée à la Triennale mais plusieurs fois à Naoshima en effet ! Et j’espère y retourner encore, lieu magique ! Globalement, c’est sûr que cela manque d’infos (et de chaleur de l’accueil au centre d’info ou à l’entrée des musées, ce qui est quand même étonnant au Japon). Et plus de concertation sur les horaires entre les trains, bateaux, bus… et les entrées de site, ne serait pas mal non plus !

    • David Billa Auteur du billet

      Merci pour ta réponse et bienvenue ici.

      Quelles sortes d’infos supplémentaires seraient les bienvenues à ton avis ? C’est quelque chose qui intéresse tout particulièrement mon contact (et moi aussi en fait), car c’est le genre de choses sur lesquelles il a un certain pouvoir décisionnaire.

      Pour la chaleur de l’accueil de certains musées, je suis d’accord avec toi, et cela m’étonne pas mal. Je ne sais pas si le comité organisateur de la Triennale peut y faire quelque chose par contre, ça à l’air d’être la façon dont les employés de Naoshima Art Site sont formés, et le contraste est parfois surprenant avec la bonne humeur et gentillesse des bénévoles. Mais bon, comme il y a a quand même un minimum de communication entre les deux groupes organisateurs.

      Pour les horaires, je pense que tous les partis impliqués font de leur mieux, mais c’est pas toujours évident ; les contraintes externes étant ce qu’elles sont. De plus, la seule chose sur laquelle le comité peut gérer directement, c’est les horaires d’ouvertures des sites, mais ils sont en corrélation avec les horaires des bateaux (mais pour le reste, ils peuvent peut-être faire remonter les infos). Tu as des exemples précis ? Parce que je trouve justement que ceci est plutôt bien organisé, ce qui me surprend même vu le casse-tête que ça doit être.

      • dominique

        Bonjour

        Je suis allée plusieurs fois à la Setouchi et dans iles de la mer de Seto
        ma grande difficulté étant de ne pas parler Japonais , que les documents ne sont pas traduit en Anglais
        Guide, plan infos restaurants hôtels etc..;en japonais ce guide est très complet avec plans et informations détaillées à la Japonaise…
        merci de transmettre d’avoir les documents traduit au minimum en Anglais ce qui servirait une stratégie de développement à l’international…..un minimum….
        Encore merci vos informations me sont précieuses
        DD

        • David Billa Auteur du billet

          Oui, le manque d’informations en anglais est un des problèmes majeurs dont l’organisation a bien conscience (et ce fut un de nos sujets principaux de discussion lors de notre réunion d’hier).
          Le problème du manque de traductions est avant tout un problème de budget. Il y a très peu de budget et donc de personnes que l’on peut engager pour traduire, et c’est un peu le serpent qui se mord la queue : difficile de disposer d’un plus gros budget pour un si petit pourcentage de visiteurs, mais difficile de faire grossir ce pourcentage sans plus de facilités pour les visiteurs étrangers. Donc les traductions se font petit à petit et chaque année, il y en a de plus en plus (lors de ma première visite de Takamatsu en 2009, il n’y avait presque rien en anglais au Sunport par exemple, aujourd’hui il est assez facile de s’y retrouver je pense).

          Le guide uniquement en japonais était aussi une de mes frustrations principales.
          La très bonne nouvelle, c’est qu’une version anglaise du guide va sortir à la fin du mois ! J’ai cru comprendre qu’elle était perfectible. Les éditeurs du guide ont fait appel à des traducteurs non-locaux, ce qui est une erreur à mon avis, car ils ne connaissent pas forcément les œuvres et les autres choses locales (je fus d’ailleurs contacté cet hiver par une traductrice du guide qui voulait essayer de comprendre certains détails). Mais l’autre bonne nouvelle, c’est que mon “travail” de consultant, devrait – entre autres – consister à améliorer ce guide pour ses prochaines éditions (2019 et suivantes).

  • Tooncec

    C’est une sacrée question !!! J’espère que tu auras de sacrés réponses 😉
    La triennale est au programme mais quand reste une grande interrogation pour moi. De ce fait, je ne me suis pas inquiétée de l’organisation, mais bon passons.
    Les premières choses que je chercherais en tous cas sont : les transports (maritimes et autres une fois qu’on est sur les lieux), le logement, les guides (ou plans) téléchargeables des différentes œuvres avec des explications, les parcours proposés…
    Voilà un 1er jet.
    En espérant que ça aide !

    • David Billa Auteur du billet

      Merci.
      Parmi les choses que tu mentionnes, certaines existent déjà, d’autres non.

      Les transports : les ferries sont assez bien organisés maintenant et partir de Takamatsu ou de Uno pour les îles est maintenant je pense très facile pour les étrangers (en tout cas beaucoup plus qu’il y a quelques années).
      C’est une fois sur les îles que parfois ça se corse. C’est presque toujours une question de moyens.
      Par exemple, sur Teshima, les locations de vélo ont de nombreux clients étrangers et même si les employées ne sont pas forcément bilingues, ils ont maintenant quelques bases et des documents en anglais sont disponibles. Mais sur Shodoshima, le bus reste encore assez compliqué à utiliser si on n’est pas familier avec le fonctionnement des bus au Japon. Le truc c’est que les lignes de bus de Shodoshima n’ont pas été conçues pour les touristes, ni le festival et elles tournent de la même façon toute l’année. Il y a peut-être quelques lignes supplémentaires pour le festival mais à peine.
      Il serait difficile de les rendre complètement bilingues tout simplement parce que cela n’est pas utile la très grande majorité du temps. Et pourtant, là aussi, on y voit de plus en plus d’anglais.

      Le logement reste une des choses les plus compliquées à “internationaliser”. Ce fut aussi un de nos sujets de conversations d’hier. Le problème est multiple. Tout d’abord, les gens qui tiennent la plupart des hôtels, minshukus et autres guesthouses sur les îles sont monolingues et parfois vieux (ils sont souvent tenus par des retraités qui trouvent là une occupation après la retraite) et ils ne sont pas près de parler anglais. Quant aux informations sur les lieux où l’on peut loger sur les îles, il est délicat pour le comité organisateur de la Triennale de faire de la pub gratuite pour l’un et pas pour l’autre (et être exhaustif peut être compliqué aussi). Au Japon, il y a toute une industrie de magazines faisant office de guides touristiques et présentant ce qu’une région a à proposer. Un peu comme les guide que l’on a en Occident, mais sous forme de magazines. Ils se chargent d’indiquer aux visiteurs où manger et dormir, entre autres.
      Avoir un tel magazine local en anglais n’est malheureusement pas réaliste.

      Pour les choses téléchargeables, il y a une application officielle de la Triennale, contenant toutes les informations du site, et pas mal d’autres trucs, dont les horaires des transports en commun.

  • Louise

    Nous y allons en octobre. C’est notre première voyage en Japon et puisque nous aimons l’art moderne, nous visiterons Naoshima et Teshima. Ainsi je tombais sur la Triennale, et votre blog (avec beaucoup de plaisir). Nous sommes des visiteurs réguliers de Biennales etc (Kassel, Venise). L’information sur Internet est bien. Même en ce qui concerne les lignes maritimes. Pour les étrangers la question est: comment voir le plus possible dans quelques jours. Parce on ne va pas rester là quelques semaines. Pour cela on a besoin des parcours proposés par exemple pour trois jours, avec des suggestions pour les hotels. Moi, j’ai déjà tiré la conclusion que nous devons nous limiter. Parce qu’on peut pas visiter plus de deux ou trois îles dans une journée. Pourquoi on n’organise pas des lignes maritimes spéciales pour la Triennale? Il est aussi nécessaire d’organiser de la publicité dans le monde. On pourrait inviter quelques critiques d’art moderne. La Triennale n’est pas très connue. Mais il y a des artistes intèressants et connus.

    • David Billa Auteur du billet

      Attention, il est question ici même d’essayer de voir quels sont les problèmes spécifiques aux visiteurs étrangers lors de leurs visites ou de la préparation de leurs visites. Ce que vous demandez là, ce sont juste des questions que peut se poser tout visiteur avant de préparer la dite visite.
      Et certaines de ces questions trouvent réponse ici ou là. Je vous conseille chaudement de commencer par cette page : https://ogijima.fr/triennale-de-setouchi-2016-informations-pratiques/ 😉

      Sinon, je peux vous répondre pour les lignes maritimes : il y a des lignes de ferries spéciales pendant la Triennale, mais elles sont limitées pour des raisons très concrètes. Pour des lignes supplémentaires il faut des bateaux supplémentaires. Bateaux que les compagnies locales de transports de passagers ne possèdent pas toujours, et elles ne peuvent pas se permettre de les acheter pour ne les utiliser que trois mois tous les trois ans. Pareillement pour les équipages supplémentaires nécessaires. Mais nous sommes hors-sujet là. 🙂

      Faire de la pub à l’étranger, bien entendu. Le comité organisateur en fait de plus en plus, mais en Asie. 🙂
      De plus le but de la Triennale n’est surtout pas de développer un tourisme de masse dans la région, ce serait contreproductif et tuerait même la Triennale. C’est une des raisons pour laquelle le bouche à oreille est aussi assez privilégié dans la stratégie de communication. Oui, ils veulent plus de visiteurs, mais pas n’importe comment non plus. Ne serait-ce que pour préserver les îles et leurs habitants (ne perdons pas de vue la raison même de l’existence de ce festival). La “qualité” des visiteurs compte plus que la quantité. 🙂

  • Nathalie

    Bonjour David,
    Nous nous y rendons au mois d’août. Ce sera notre 2ème séjour au Japon.
    Nous voulions dormir sur Teshima et j’ai eu qqs difficultés à trouver un hébergement avec un site internet en anglais. J’ai enfin trouvé mais nous ne pouvons y dormir qu’une seule nuit. Pourquoi ? Je ne sais pas trop en fait. Ils n’acceptaient que les réservations d’une seule nuit.
    Nous cherchons donc toujours un deuxième hébergement.
    Notre problème essentiel, c’est de savoir comment se déplacer d’une île à l’autre, le temps à consacrer sur chaque île et le meilleur endroit pour dormir.
    Nous sommes vraiment tombés par hasard sur cette triennale (je crois avoir lu un article dans un journal français). Je consulte fréquemment le site du JNTO pour trouver des infos. La triennale pourrait être mise davantage en avant sur ce site. De même, à l’office du tourisme japonais, à Paris.

    • David Billa Auteur du billet

      Bonjour Nathalie,

      Oui l’hébergement reste une des difficultés principales pour les étrangers, mais c’est quelque chose où le comité organisateur n’a pas trop de marge de manœuvre non plus pour des raisons évidentes (les différents gérants d’hôtels, minshukus et autres guesthouses sont indépendants les uns des autres et indépendants de l’organisation du festival). Bien entendu, les différents partis peuvent communiquer et s’essayer de s’arranger. C’est ce qu’il est question d’essayer de faire.

      Pour les autres informations elles sont disponibles avec un peu de recherches, en commençant ici même ( 😉 ) et sur le site officiel.

      Pour le reste, je le note. 🙂

  • Corinne

    Bonjour David !
    J’ai découvert ton site en préparant notre voyage pour l’automne 2016 – je parle japonais et j’ai vécu 7 ans au Japon, mais jamais été sur ces îles.
    Ma principale difficulté, ce sont les hébergements : dur de s’y retrouver!
    On cherche à se loger à Takamatsu puis sur Shodoshima avec un bébé (souvent refusés !!) mais pas de plan ni de liste donnant une vue d’ensemble des options, c’est un peu laborieux. Idem pour location vélo/voiture, les infos sont floues… Voilà et merci pour ton superbe blog !

    • David Billa Auteur du billet

      Oui, dur de s’y retrouver pour les hébergements, mais si tu parles japonais, ça devrait être faisable. 🙂
      Takamatsu regorge d’hôtels et les sites de type tripadvisor ou foursquare sont disponibles en japonais.
      Bébé refusé sur Shodoshima ? Cela m’étonne beaucoup, je n’ai jamais eu de problème et j’y ai chaque fois dormi avec un bébé et dans un hôtel différent à chaque fois…

      Pour le reste, vraiment en japonais, les informations sont là (c’est dans d’autres langues qu’elles ne le sont pas toujours), et je suis sûr qu’avec quelques recherches google, on peut facilement trouver réponse à ces questions. 🙂

  • Valérie

    Bonjour David,

    Nous viendrons pour la 1ère fois au Japon fin août et c’est grâce à ton blog que nous avons décidé de rester plus longtemps à Takamatsu et visiter les îles ! bravo.
    Ce qui m’interresse c’est de savoir le temps de trajet entre les ports et les différents sites à visiter, les différents moyen de transports pour s’y rendre (vélo,bus,à pied).
    Si les œuvres sont en plein air ou dans des lieux avec des horaires,des jours à respecter.
    Une carte avec la situation géographique des œuvres sur les îles.
    Et c’est vrai qu’un guide de la triennale bi-lingue en anglais c’est pas mal !!!
    Voilà en tout les cas tu fais un super travail sur cette biennale et c’est dejà pas mal , bonne suite et à bientôt,
    Valérie

  • Alexandre GESP

    Mes deux yens de contribution…
    Je viens à Kagawa en Octobre avec mon vélo (pour terminer le pélerinage de Shikoku du temple 65 au 88). Il est possible que je vienne jeter un coup d’oeil à la triennale.
    Le meilleur moyen pour moi de préparer un voyage au Japon est d’utiliser la fonction recherche de Google Map avec les mots clés “camping” “hotel” “minshuku” “onsen” (en Japonais si besoin) etc…
    Je trouve dommage que les repères donnés par Google Map n’aient pas tous un lien vers un site internet, ou pointent sur des pages disparues. Par exemple, le lien du “Dutch Pancake camping” de Nishimura donne:
    申し訳ありませんが、ただいまキャンプ場は休業しております。
    Sorry, our campsite is not available now.
    Bref, ma suggestion serait de mettre un chargé du tourisme devant un écran pour vérifier et mettre à jour si possible les liens renvoyés par les marqueurs de Google Map sur la région de la triennale

    • David Billa Auteur du billet

      Merci pour cette suggestion Alexandre.
      Malheureusement, je ne sais pas si elle est très réaliste.
      Tout d’abord, cela est plus du ressort de l’office du tourisme de Kagawa que du comité exécutif de la Triennale.
      Ensuite, si Google Maps s’ouvre peu à peu aux contributions de chacun (ou presque – pas sûr que n’importe qui puisse modifier les données dans Google Maps, si ?), c’est presque un travail à plein temps que de mettre la carte à jour en permanence. C’est d’ailleurs peut-être la raison pour laquelle Google commence à autoriser que l’on modifie les informations sur ses cartes, même ses ordinateurs n’y arrivent pas toujours.