Les Gens sur Naoshima


 

Parfois, quand j’attends le ferry au port de Miyanoura, je passe le temps en regardant les gens sur Naoshima, et ils font parfois des sujets de photos assez intéressants.

 

Je n’ai jamais trop compris l’acte de poser devant quelque chose. Bon, pour sa défense, au moins, elle ne pose pas, droite et les bras ballants en attendant que ça passe.

 

De nos jours, une des choses qui “m’intriguent” le plus quand je me rends sur Naoshima, ce sont les Occidentaux. Il y en a partout ! Sinon plus que d’Asiatiques, au moins plus que de Japonais. Et vu que je ne suis plus trop habitué à en croiser quotidiennement (à l’exception de mes collègues), je les trouve en fait parfois fascinant.

Aussi, un truc qui me fait un peu rigoler par rapport à leur nombre, c’est quand je lis sur le web que quelqu’un a “découvert” Naoshima, une île “hors des sentiers battus“… Euh… Comment dire ? Naoshima, de nos jours, c’est environ un demi-million de visiteurs par an, la plupart étrangers… Les sentiers ils commencent à être assez bien battus… Parfois littéralement : regardez l’herbe sur ces photos – d’ailleurs l’an dernier le sol autour de la Citrouille Rouge a été recouvert de je ne sais quel revêtement parce que c’est fini, l’herbe ne repoussera plus autour (ces photos datent de deux ou trois ans).

 

 

 

 

 

Les jours de grande affluence, c’est à ça que ressemble la queue pour monter sur le ferry de retour, surtout le dernier. Et si vous cherchez un jour “hors saison”, bonne chance, en dehors du cœur de l’hiver, j’ai l’impression qu’il n’y a plus trop de hors-saison sur Naoshima. D’ailleurs, si vous avez prévu d’y aller pour Golden Week, bon courage, il y a parfois plus de monde que pendant la Triennale de Setouchi !

 

 

Note : en général, j’évite de prendre les inconnus en photo, ou du moins d’en faire les sujets de ces photos. Mais dans un lieu si touristique, j’estime que c’est acceptable. Toutefois, si par le plus grand des hasards vous vous reconnaissez sur l’une des photos et que vous souhaitez que je la retire, faites moi signe.

 

Et comme toujours, si vous aimez ce que vous voyez, la meilleure façon de me remercier, c’est de partager cet article sur les réseaux sociaux de votre choix.

 

 


A propos de David Billa

David vient du Sud-Ouest de la France. Après quelques années passées aux États Unis et quelques autres à Paris, c’est aux abords de la Mer Intérieure de Seto qu’il s’est finalement posé. Subjugué par la beauté de cette région malheureusement si méconnue, il a créé ce blog pour vous la faire découvrir.

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